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Étape 6: Pain is temporary, *quitting lasts forever

L. Armstrong
Autant le q-word* nous a traversé l'esprit hier, autant nous sommes récompensées aujourd'hui par notre volonté et notre capacité à vaincre.
*quitting (abandon)

Nous arrivons tremblantes et frissonnantes au départ de cette étape qui sera peut-être qu'un recommencement de ce qu'était celle d'hier. Nous sommes averties qu'on pourrait avoir les mêmes températures catastrophiques en montagne. Armées de Windstopper, manchettes, buffs et autre pommade chauffante, nous sommes tout de même dans notre box de départ.
Mais pas sans stress parce que les premières heures de la journée ont été mouvementées. Comme nous avons lavé les vélos un peu tard hier, il ne nous a pas été possible de leur faire faire leur nécessaire inspection technique journalière. Oh génial, plus de frein arrière! Et l'assistance technique sur le terrain est à court de Shimano XT... Les vélos ont encaissé hier. Heureusement nous connaissons les bonnes personnes et quelques kilomètres plus loin nous retrouvons Laurens qui peut nous fournir les bonnes pièce à la dernière minute.

Nos équipements hivernaux prennent tout d'un coup l'aspect de mesures exagérées quand le soleil apparaît de nulle part et qu'il nous accompagne durant le reste de la journée. Le climat sud-africain est de retour!

Après quelques kilomètres seulement nous pouvons lâcher nos jambes entrainées à grimper dans les montées techniques. C'est pour ça qu'on s'entraine! Al na de eerste km's krijgen we de kans om onze getrainde klimbenen los te laten op de technische klims. L'étape 6 fait des victimes et la plupart des hommes sont sur les genoux... Même leur ego est facilement touché. Quand tout d'un coup un bouquetin rose grimpe à toute vitesse, certains refusent même de le laisser passer, ce qui donne quelques échanges verbaux amusants. Alors que nous grimpions aussi vite le premier jour, venaient putôt des cris comme: "Hey Chick, You climb like a demon!". Aujourd'hui, que des reproches.
Même scénario dans les descentes. Sara est même poussée hors de la route par deux égocentriques qui aimeraient mieux voir hiberner le Grizzly Vert dans sa grotte plutôt que de rouler sur un VTT!
Nous recevons tout de même à la fin quelques kilomètres de singletracks qui ont un air plutôt désertique.
Le résultat de cette étape puissante et intense est une 11ème place à respectivement 4min et 8min des deux équipes féminines nous précédant dans le classement. Si nous avions su...
Il est probable que Fien aurait préféré un PIP (Pee in Pants) qu'un PBR (Pee behind Rock).
Mais alors on aurait jamais pris cette photo idyllique de la rencontre d'une fleur roose avec un vélo rose.

(Hazard ou non, mais entre tous ces rochers pousse une fleur rose et c'est justement là que Fien laisse tomber son vélo. "Le rose cherche le rose" :-)

Demain est le jour pour lequel nous vivons depuis mi-juillet. Nous ne le réalisons pas vraiment encore et c'est peut-être mieux ainsi: la course n'est pas encore finie. Le Cape Epic n'est pas encore terminé!
Keep u posted!

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Étape 5: Deux Flamandes en Afrique du Sud

Nous le croyons à peine nous même mais c'est vrai. Nous roulons à nouveau en Flandre aujourd'hui. De fortes pluies, de la boue et des rafales de vent. Les pavés ont disparu mais ils sont remplacés par des pierres. 118Km, 2350m de D+.
Les aventures du Grizzly Vert et de la Panthère Rose sont même éclipsées par les résultats de quatre de nos compatriotes.
Plus précisément, deux équipes belges grimpent aujourd'hui sur le podium de cette untamed magical MTB race”.

Inne Gantois et Klaas Vanmoortel, dans la catégorie mixte et Dirk Rossignol et Ignace Spruyt Chez les Masters. Troisièmes dans les deux cas.

Dirk en Ignace, 3ème Masters

Regardez la vidéo de la cérémonie: Inne et Klaas sur le podium

En ce qui nous concerne il n'y a pas grand chose à dire. Outre le fait que Fien a été à un cheveu de l'hypothermie, et bien 1000 fois, et qu'elle ne grimpait pas les murs mais les escaladait difficilement. Mais c'est une bête et elle s'accroche.
Sur la ligne d'arrivée nous affichions donc un grand sourire car on avait trouvé une bonne raison pour aller voir notre mignon médecin. Ce dernier déclara Fien en bonne santé et en pleine forme!
Qu'en pensez-vous? :-)

Après 5 heures, nos vélos sont encore dans la file pour le nettoyage, ce qui en temps normal prends à peine une petite heure. Le campement nage dans la gadoue et tout est trempé.
Mais la bonne nouvelle c'est que le départ de demain est retardé d'une heure et que les premiers 6km sont supprimés car impraticables avec la boue.

Au fait: on a trouvé la version africaine de la French Manicure. Qui nous comprend? ... :-)

 

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Étape 4: les aventures du Grizzly Vert et de la Panthère Rose.

Commençons par un message d'utilité publique:
nouvelle mondiale, nos compatriotes Inne Gantois et Klaas Vanmoortel sont aujourd'hui sur le podium de la catégorie mixte! Whaaawwww!!

Ok, Par où commencer?
Par le fait que vous pouvez maintenant voir le résultat de nos interviews? Cliquez ici pour la voir.
On nous donne la parole à plusieurs moments dans la vidéo, peut être aurez vous la patience de la regarder du début à la fin? Elle reflète en tout cas bien l'ambiance de la course. On ne pourrait d'ailleurs pas la décrire mieux nous-même. ;-)
Ou peut-être devrions nous commencer par le récit de la course de mercredi qu'on ne vous avait pas encore fait?
Let's go:
Retournons brièvement à mardi 18h45, sara est pendue au pot sous les conseils de Fien. L'estomac ne veut pas digérer. Une visite chez le doc le rends encore plus bouleversé...
La nuit, le souper retourne d'ailleurs dans un petit sac...
La matinée de mercredi commence donc par une Fien pénalisée qui arrive en tête du peloton au dessus de la colline et doit y attendre Sara. Et ce malgré un dérailleur avant récalcitrant et qui l'oblige à rouler en permanence sur le plateau du milieu. Pour le côtes monstrueuses, elle est obligée de descendre du vélo pour passer le petit de manière manuelle.
Des crampes d'estomac durant toute l'étape ne font penser Sara qu'à une chose: du Coca au ravitaillement.

Pour résumer, ce qui a vraiment aidé contre les crampes d'estomac, ce n'est peut-être pas tant les pilules ou le coca, mais peut être un regard échangé avec le doc.:-)
Nous étions donc de nouveau sur les rails.

Le réveil sonne à 9h.
Au programme d'aujourd'hui: d'énormes côtes (raides), des vues à couper le soufle, bouffer de la poussière et du sable, et transpirer même des yeux!
Les derniers 23km avec le vent de face et à la lutte avec une équipe dame concurrente (Paarl Media). Lutte qu'on a gagné!!!!!!
Les derniers 5km de singletrack devraient normalement sentir la mer mais nous n'avions plus vraiment besoin aujourd'hui de cette cerise sur le gâteau. Les chemins qu'on aurait du normalement prendre en descente, on devait cette fois-ci les grimper. Après 5 jours bien chargés, la coordination des mouvements commence un peu à se laisser aller. Mais la nourriture trouve tout de même le plus court chemin vers la bouche!
11ème aujourd'hui et toujours 12ème au général!

Ici il pleut à verse et le camps tout entier est en ébullition. On annonce le même temps pour demain. On est curieuse de voir ce que ça va donner...

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Étape 3: Pas de journée sans nouvelles...

... mais très brèves aujourd'hui. Nous vous donnerons plus de détails demain.
Étape de 147km, D+ 2700m, 8h53 dans une chaleur assommante.
On rentre à 16h, on se laisse tomber comme morte. La suite: vite aller chercher notre sac, laisser le vélo aux mécaniciens, douche, massage, manger, …
de quoi bien nous achever!

La journée peut être résumée ainsi: "A hell of a day in Paradise"!!

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Étape 2 : Qu'avons nous appris aujourd'hui?

Message d'utilité publique:
Merci à tous pour vos super réactions via le blog et Facebook!
Nous les lisons chaque jour et elles nous font très plaisir. Nous n'avons pas vraiment le temps d'y réagir personnellement, mais sachez que nous les apprécions énormément.

Nous sommes loin de la maison mais n'oublions pas nos classiques pour autant. Nous proposons donc une ode à notre Pietje et lui racontons ce que nous avons appris aujourd'hui!

Leçon 1: Soyez à l'heure dans le box de départ:
De préférence avant les 100 autres équipes dans votre catégorie. Ainsi vous êtes devant quand le départ est donné et vous êtes emmenés dans le mouvement du groupe => les 10 premiers km au ralentis!
Leçon 2: Ne soyez pas sympa avec les enfants noirs*:
Ne vous lancez pas dans des "high five" avec les enfants noirs qui se massent le long du parcours. Ces petits anges ont la mauvaise habitude de vouloir se pendre à votre main et pourraient ainsi vous faire tomber sans le vouloir.
Leçon 3: Ne restez pas dans la roue des bikers africains*:
Les africains ne savent pas rouler en VTT et font de dangereux écarts qui peuvent vous déstabiliser et vous faire perdre le contrôle de votre VTT.
Leçon 4: Ne regardez pas autour de vous en roulant quand vous pensez qu'on vous appelle (et même quand vous en êtes sûre):
Ça peut vous faire dévier de votre route ou même vous faire sortir de la bonne trace et atterrir dans une ornière. Cela peut donner à votre partenaire un fou rire incontrôlable qui lui cause presque un PIP (Pipi in Pants)!
Leçon 5: Soyez résistantes au stress et chanceuses:
C'est nécessaire quand vous retirez une épine de votre pneu avant 1 minute avant le départ et que le latex gicle dans tous les sens. Et surtout quand vous découvrez qu'une fois le trou rebouché, il vous reste moins d'un bar de pression dans le pneu. Comptez alors sur vos super supporters qui vous sortent une pompe de nulle part. Merci Christine!!! On ferme la valve et boum! Top départ: entre les deux 1 seconde, rythme cardiaque: 150bpm!!
Les 6: Enterol vous évite certains inconvénients!
....:-)

Notre MegaFiendly Babe est la chouchoute des photographes avec son casque et sa tenue rose Quelques photos d'ambiance de la course!!!

PS: Leçon 7: Nous vous demandons un peu d'indulgence pour les fautes de frappe et de style dans nos messages.
Le temps et la fatigue fait que notre cerveau est plutôt dans nos jambes que dans notre tête. Mais nous vous tenons malgré tout avec joie au courant de nos aventures. Lisez donc avec cet élément en tête.
*PPS: Pour éviter les mal-entendus, nous n'avons rien contre les africains, petits ou grands. Nous voulons juste rester en un morceau et ne pas faire plus d'offroad que nécessaire! ;-)
PPS: Nous sommes restées 5min sur le côté avec un trou dans le pneu avant de Sara => bouché par le latex, quelques coups de pompe et on est reparties! Au même moment on remarque une fuite au niveau de la valve du pneu arrière de Fien mais Fien règle le problème de manière magistrale en une fraction de seconde. Nous n'aimons pas avoir d'ennuis techniques mais par contre nous sommes fière quand nous les solutionnons si facilement.

Demain, nous serons au au départ de la plus longue étape de l'histoire du Cape Epic, ce à quoi nous essayons d'éviter de penser maintenant et que nous tenterons d'oublier demain. Don't think about it, just ride it!! Keep you posted!

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Étape 1: S'entrainer dans le congel et courir dans le sauna!

Un départ (trop) rapide nous a tenu à l'écart du top 10?? Qui pourrait le dire? Dans tous les cas nous avons bien profité de l'étape et nous sommes une équipe heureuse!
Dans la vie de tous les jours, quand votre réveil sonne à 5h15 du matin, vous n'êtes pas très heureux. Mais quand il s'agit de se lever pour une étape du Cape Epic, le réveil au petites heures n'est déjà plus si terrible.
Après un déjeuner copieux et le traintrain habituel d'avant course (remplir les bidons, masser les jambes, prendre les barres énergisantes, vérifier le matériel, …), nous sommes plus que pleine d'enthousiasme à 7h dans notre box de départ, le D.

Cet enthousiasme disparaît assez vite, nous devons l'avouer, après seulement 1h30 de course. Alors que nous roulions dans une fraiche rosée matinale, le soleil a percé sans préavis. On se serait alors cru dans un gigantesque sauna!
Les températures jusqu'à 40°C combinées à de côtes raides comme des escaliers et longs au point que le Mur de Grammont n'en représenterait qu'une petite partie, nous ont littéralement assommées. Mais en mordant un peu sur sa chique, nous pouvons dire que nous arrivions à grimper 80% de ces murs sur le vélo, alors que la plupart de nos collègues vététistes marchaient à côté de leur vélo. Ceci nous amène pas mal de réactions enthousiastes et d'encouragements, ce qui nous aide à ressusciter un peu nos ailes brûlées.

À l'arrivée, 3 mecs nous interview à propos de notre expérience lors de cette première étape. Les enregistrements sont destinés au films de promotion qui se trouveront sur le site de l'organisation: www.cape-epic.com

Deux petits incidents colorent un peu le récit de nos aventures et prouvent une fois de plus l'importance de faire cette course en duo. Après le dernier ravitaillement, Fien perds son bidon dans une partie bien défoncée. Qu'à cela ne tienne, on vide une partie du contenu du Camelbak de Sara dans un bidon vide, et on peut continuer notre étape sans risque de déshydratation.
Évidemment, il fallait absolument aussi que Sara fasse son vol plané dans les buissons. C'est l'incident de course tant redouté. Heureusement, Fien sort sa petite pharmacie de la tente et lui fournit les anti-douleur nécessaires. Boire suffisamment est maintenant notre credo. Heureusement il y a tout ce qu'il faut dans le "Racevillage"!

Ensuite on peut profiter du massage que nous avions préalablement réservé, d'un bon repas et de nos confortables tentes. Nous aurons bien besoin d'une bonne nuit de sommeil parce que demain nous partirons sur l'étape la plus longue de l'histoire du Cape Epic.

Résultat de la journée: 12ème de l'étape, 12ème au général de notre catégorie et 208ème au général scratch et on monte au Box C pour le départ. Regardez ici! :-)

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Le prologue

À partir d'aujourd'hui, vous pourrez nous suivre jour après jour et heure après heure sur notre page Facebook. Nous avons donné l'autorisation à l'organisation de le faire à notre nom. Comme vous l'avez peut-être déjà lu, nous avons terminé à la 11ème place dame après une course de 27 km intense, difficile et rapide. C'était un excellent test pour les muscles des jambes et du cœur et les résultats démontrent que ceux-ci fonctionnent bien ensemble! :-)
Voici encore quelques photos d'ambiance. Il faudra encore un peu de patience pour les photos d'action. Enjoy!

On recharge les batteries et on relâche la tension après la course

Nous vous montrons avec fierté notre nouvelle chambre!

Nous travaillons dur même après la course pour vous tenir au courant des dernières nouvelles.

Demain, on attaque la première "vraie" étape. Au menu: 114km et 2xxx m de D+...
Aujourd'hui onzième, demain dans le top 10???? .....

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Le point de non retour

Nous n'avons plus grand chose à vous raconter, il est tard et demain... C'est parti!
Tout se joue aujourd'hui au V&A Waterfront.
Étape 1 = s'enregistrer: nom, passeport, une petite signature et le tour est joué.
Les dossards sont à nous, team O2Bikers C-Babes c'est officiel!

Étape 2 = retrait des sacs de coureur: c'est là-dedans que nous allons entasser toutes nos affaires durant toute la semaine!

Même les tendeurs de notre tente s'accordent à la couleur de nos tenues. Ils étaient faits pour nous!

Étape 3 = derniers réglages du Polar par le service de la marque.
Nous restons sagement à côté à les observer!

Étape 4 = rouler un peu et une petite séance photo le long de la côte.

Étape 5 = le dernier repas, établir la stratégie pour demain, écrire une petitmot sur le blog et fermer vite les yeux pour une courte nuit.
Demain, on démarre à 8h09, on sera donc à 4h45 au petit déjeuner!

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Un jour sans vélo!

Que peut-on bien faire quand on ne roule pas? L'office du tourisme "The Pininsula" (péninsule, dont Le Cap fait partie) nous a donné une réponse claire.

Ensemble avec la presse, nous embarquons dans un bus direction le Cap de Bonne Espérance, à environ 1h20 de route de la ville du Cap. Nous suivons la route touristique via Camps Bay direction Chapmans Peak, où nous avions sorti les vélos il y a quelques jours. Une fois sur place, nous aurons largement le temps de prendre quelques photos. En chemin, nous apprenons que le Cap de Bonne Espérance n'est pas le point le plus au sud du continent et qu'il n'est pas non plus l'endroit où les deux océans (Indien et Atlantique) se rejoignent. Voilà donc des fables qui circulent dans le monde et dans lesquelles j'étais moi aussi perdue. Il reste malgré tout un endroit mythique qui vaut la peine d'être vu et ressenti.

Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Boulders, une réserve de pingouins. Hormis les amusantes petites bêtes, il n'y a pas grand chose d'autre à voir. Nous faisons donc comme tout le monde: une petite séance photo!

Pour terminer la journée en beauté, nous mangeons au musée Gold for Africa. Nous y faisons un voyage culinaire à travers le continent africain et nous sommes divertis entre chaque plats par un spectacle qui dépeint chaque fois une scène de la vie en Afrique.

De Afrikaanse Lady Gaga
La Lady Gaga africaine

Nous nous amusons bien mais nous sommes tout de même contentes de rejoindre notre chambre d'hôtel.
Demain nous sommes conviées à la conférence de presse qui nous apprendra comment les pros évaluent leurs chances pour la course.

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En reconnaissance sur sol inconnu

Le troisième jour de nos aventures en sol sud-africain se déroule à 33km au nord du Cap à la Meerendal Wine Estate. C'est ici, le dimanche 25 mars, qui commencera enfin l'Absa Cape Epic 2012.
La première étape est un prologue de 27 km à travers les vignobles. "C'est seulement 27km mais ce ne sera pas pour autant une promenade de santé" nous prévient la vidéo de présentation du parcours (cliquez ici pour la voir). Nous voudrions bien savoir ce qui se cache vraiment derrière cette phrase. Un taxi minibus nous emmène donc sur place en une petite demi-heure.

 

Le Cape Epic est déjà visiblement présent ici et nous entrons immédiatement dans l'ambiance.

Un petit tour de 15 km en 1h20 à une allure de récupération nous donne un clair avant-goût de ce qui nous attends dimanche. Nous sentons bien le sol et les côtes. Le parcours n'est pas extrêmement technique mais il est rapide avec une côte très raide avant l'arrivée. Le sentier s'appelle "Stairway to Heaven" mais s'apparente plus à un "Stairway in Hell". Ça fait déjà mal aujourd'hui, ce qui n'augure rien de bon pour dimanche.
Aujourd'hui nous avons le temps de profiter de la vue sur les vignobles, ce qui ne sera certainement pas le cas dimanche.

De retour à la maison, Fien fait une petite découverte. Une des redoutées épines sud-africaine est plantée dans son pneu avant. Le latex gicle généreusement pendant que le trou laissé par la redoutable épine est rebouché de manière presque chirurgicale. Nous mesurons encore une fois la vraie nécessité de rouler en tubeless sur le Cape Epic. Entre temps nous nous rappelons aussi de notre petite devise: mieux vaut maintenant que pendant la course!

Aujourd'hui nous avons aussi filmé nos aventures. Seulement, vu la connexion internet déplorable, vous devrez vous contenter du récit et des photos pour le moment. Les vidéos viendront un peu plus tard.

Demain commence l'événement de presse pré Cape Epic. Le service touristique "The Western Cape" nous prendra en charge et nous montrera toutes les curiosités de la région. Il n'est pas vraiment question de rouler mais c'est peut-être une bonne chose. Il est important de récupérer maintenant pour que les batteries soient en pleine charge pour dimanche.

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Les crampons sur un sol connu

Au réveil, la Montagne de la Table ressemblait à ça! Complètement découverte! Voilà qui augure du très bon au niveau du thermomètre.



Le vélo est en ordre et il est impatient de voir les chemins, je n'ai rien au programme aujourd'hui et les jambes ont besoin d'être dérouillées. Sortir le vélo sera donc le menu du jour. La montagne qui nous regarde calmement par la fenêtre nous invite à venir rouler, la destination est donc vite choisie.
Ça monte directement et après une demi-heure, vélo et maitre sont sur les chemins de gravillons avec une vue imprenable sur le City Bowl (le centre du Cap).



Ensuite nous descendons vers le centre où nous participons à une manche du «city MTBchallenge Cape Town". On en profite aussi pour faire un peu de shopping. Ce n'est pas par hasard que nous roulons dans Kloof Street en direction du B&B à l'heure du lunch. Les séduisantes terrasses sont pleines à craquer mais il reste tout de même une petite place chez Knead, une boulangerie artisanale. Impossible d'y résister... Pendant que je savoure mon sandwich au poulet, je reçois enfin un signe de vie de ma coéquipière Fien. Elle est bien arrivée, éveillée et prête à rouler. Est-ce que j'ai envie de rouler? Bien sûr!

Fien me rejoint chez Knead après avoir été victime d'une explosion de pneu. C'est donc avec les genoux tremblants et les jambes couvertes de latex liquide qu'elle arrive près de moi. Mieux vaut que cela arrive maintenant que pendant la course. Nous rions donc de l'incident en essayant de ne pas penser aux conséquences qu'il aurait pu avoir si c'était arrivé à haute vitesse!

Nous roulons ensemble trois heures à un rythme tranquille au-dessus de The Neck vers la baie de Camps (le Knokke du Cap) puis nous reprenons la plage vers Chearmans Peak où nous profitons d'une magnifique vue sur l'océan et la ville. En chemin, nous pompons encore un peu d'air dans mon pneu arrière, ce qui finit par finalement coller les tringles du pneu dans les crochets de la jante, ce qui fait enfin disparaître le voile dans mon pneu. Finalement, ce n'était pas si compliqué...

La journée est terminée, ainsi que notre entrainement sur le sol Sud-Africain. Nous terminons par un bon souper et planifions d'aller reconnaître le parcours du prologue le lendemain.

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Les pieds sur un sol connu

La nuit dernière, j'ai posé les pieds sur un sol connu. Ce n'est peut-être que la seconde fois mais le sentiment est pourtant déjà familier. Le Cap, me revoilà!

Vient ensuite un court mais vertueux repos nocturne et un copieux petit-déjeuner avec vue sur le Cap à l'horizon.

Depuis notre chambre, nous avons vue sur la Montagne de la Table, qui est malheureusement encore cachée par les nuages ce matin.



Je tire le vélo hors de sa valise et le remet dans un état plus digne. Seulement, il va falloir que j'appelle le vélociste local à l'aide, il saura certainement rendre mes pneus à nouveau tubeless. En effet, je n'arrive pas à les faire monter en pression avec ma pompe à main. L'aide d'un spécialiste n'est donc pas superflue. Ce dernier est visiblement bien préparé à l'arrivée des participants au Cape Epic!


On dirait qu'ils sont déjà bien débordés et on me demande de repasser "at fourish", traduction: essaye de repasser vers 16h pour voir si on a éventuellement le temps de s'en occuper.
Voilà qui me laisse 6 heures, bien assez de temps pour un café chez Jason à Bree Street, une promenade jusqu'au V&A Waterfront via Craftsmarket et plein de chouettes petits magasins remplis d'un charmant fouillis, du lunch au Den Anker (un restaurant belge connu) et une petite chasse aux souvenirs (c'est un peu tôt, me direz vous, mais mon expérience de l'an dernier m'a appris qu'il ne vaut mieux pas attendre la dernière minute pour chercher des souvenirs).



Le V&A Waterfront est le cœur du Cap et de toutes les activités pré Cape Epic. La course commence dimanche et l'événement est d'ores et déjà bien présent.
Demain, je pourrai rouler mes premiers kilomètres sur le sol sud-africain.

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